Le vice-président délégué de l'OGC Nice, Maurice Cohen, se confie avant le match décisif pour le maintien à Auxerre, ce dimanche. Il évoque les similitudes avec la saison 2004-2005, où le club avait assuré son maintien à l'avant-dernière journée grâce à un but de Kamel Larbi à Ajaccio. Cohen affiche sa confiance en l'équipe et en l'entraîneur Claude Puel.
Un état d'esprit serein mais déterminé
Maurice Cohen aborde cette rencontre cruciale avec sérieux, calme et envie. Il reconnaît que la saison a été mentalement éprouvante pour les joueurs, mais il est convaincu de leurs capacités à réaliser un bon match face à un adversaire valeureux. Il souligne la motivation de l'équipe d'Auxerre, qui joue également sa survie dans un stade acquis à sa cause. "C'est ça, la compétition ! À nous de répondre présent", lance-t-il.
Un scénario attendu depuis janvier
Le vice-président confie qu'à son retour au club en janvier, la situation était déjà mal engagée. Le "mode commando" mis en place visait à arriver à ce week-end en gardant le destin entre leurs mains. "Il faut maintenant aller jusqu'au bout et ne rien lâcher", insiste-t-il.
Les motifs d'espoir
Cohen met en avant le travail de Claude Puel et de son staff depuis janvier. L'entraîneur a su être exigeant tout en redonnant confiance aux joueurs. Les progrès collectifs et individuels observés ces dernières semaines en sont la preuve. Il cite notamment le match contre Lens, où l'équipe a su arracher un point important en fin de partie, là où elle aurait pu lâcher quelques mois plus tôt.
Un parallèle avec 2005
Interrogé sur la similitude avec le match d'Ajaccio en 2005, Cohen reconnaît un scénario comparable, mais insiste sur les différences. "Chaque saison est différente, chaque groupe est différent", rappelle-t-il. Il espère néanmoins une issue heureuse, comme il y a 21 ans.
Un message aux joueurs et aux supporters
Cohen adresse un dernier mot aux joueurs : "Qu’ils se lâchent, qu’ils croient en eux. Qu’ils se battent jusqu’à la dernière seconde de la dernière minute." Il remercie les supporters pour leur soutien, en particulier les 300 qui feront le déplacement à Auxerre. "C’est ensemble qu’on va y arriver", conclut-il.



