Sa mère multipliait les rendez-vous chez les médecins afin de déceler ce dont souffrait son fils de 4 ans. Le garçon marchait "bizarrement", perdait énormément de poids et souffrait de sueurs nocturnes. À chaque fois, les médecins pensaient à une simple infection virale. Finalement, l'enfant souffrait d'une tuberculose.
C'était finalement bien plus grave qu'annoncé. Pendant plusieurs mois, Megan, une mère de famille de 25 ans, a multiplié les rendez-vous pour la maladie de son fils Elliot, âgé de 4 ans. "Je l'ai emmené chez le médecin généraliste tellement de fois, mais on m'a toujours dit que c'était une infection virale", raconte la mère au média The Sun.
L'enfant marchait "bizarrement", souffrait de sueurs nocturnes et avait perdu énormément de poids. Mais à chaque fois, les médecins affirmaient qu'il s'agissait simplement de symptômes viraux. Ils ont également affirmé qu'il marchait de cette façon pour attirer l'attention de sa petite sœur.
"Il présentait tous les signes"
"On voyait ses os", explique sa mère qui a vu son fils maigrir. Les médecins ont alors expliqué qu'il s'agissait simplement de sa morphologie similaire à celle de son père. En juin dernier, Megan a finalement décidé d'emmener son fils à l'hôpital de Coventry après que ses jambes "ne fonctionnaient plus".
Finalement, il a été montré par ses examens que l'enfant de 4 ans avait des ganglions lymphatiques calcifiés dans les poumons. Diagnostic final : l'enfant souffre d'une tuberculose vertébrale. Une forme de la maladie qui peut provoquer de nombreuses complications et notamment la perte de l'usage de ses jambes.
Il a été opéré d'urgence et a bien supporté l'intervention qui a permis de stopper la progression de la maladie. Son combat n'est pas terminé puisque les médecins pourraient de nouveau prendre la décision de l'opérer si la masse tuberculeuse venait à progresser à nouveau.
"Je sais que la tuberculose est particulièrement difficile à diagnostiquer chez les enfants, mais quand on met tous les éléments bout à bout, il présentait tous les signes", confie sa mère à nos confrères.



