Les épreuves orales de français et le grand oral du baccalauréat, prévus à partir de la semaine prochaine, pourront être reportés localement en raison de la vague de chaleur attendue en France, a annoncé mardi le ministre de l’Éducation.
Des ajustements possibles en fonction des températures
« Dans l’hypothèse où la température dans tel ou tel centre d’examen serait trop importante, nous nous autoriserons localement […] à décaler de quelques jours ou de quelques heures les épreuves qui se dérouleraient l’après-midi dans des établissements qui seraient trop chauds », a indiqué Édouard Geffray. Il s’agit « d’octroyer des conditions décentes non seulement pour les élèves, mais également les personnels », qui passent « six à sept heures dans la journée à faire passer » les oraux, a-t-il ajouté.
Les épreuves écrites déjà organisées le matin
Toutes les épreuves écrites du baccalauréat, qui a commencé lundi par la philosophie et se poursuit jusqu’à jeudi avec les épreuves de spécialités, ont été organisées le matin, a rappelé le ministre. Les épreuves du bac professionnel, organisées en mai, ainsi que celles du brevet, prévues fin juin, comportent en revanche des examens l’après-midi. Mais « ce ne sera plus le cas l’an prochain », a rappelé le ministre.
Fermer les écoles, une solution de « dernier recours »
En ce qui concerne les écoles maternelles et primaires, des adaptations pourront également être mises en place, a assuré M. Geffray. « Nous sommes capables d’adapter les horaires, les modèles de l’accueil. Ça peut aller jusqu’à la fermeture de l’école ou de l’établissement », a-t-il précisé. Mais comme pour les reports d’examen, cela doit être « le dernier recours ».
L’an dernier, plus de 2.000 établissements scolaires avaient été fermés lors de la vague de chaleur de juillet, à quelques jours des vacances.



