Réaction après le drame
Le Premier ministre Gabriel Attal a réagi vivement à la mort de la petite Lyhanna, en appelant à une « culture de l'urgence » et à la mise en place d'un fichage systématique des pédocriminels. Cette annonce intervient dans un contexte de vive émotion nationale après le décès de l'enfant de 5 ans, victime d'un viol suivi de meurtre.
Mesures annoncées
Lors d'une déclaration à l'Assemblée nationale, Gabriel Attal a détaillé plusieurs mesures :
- Création d'un fichier national répertoriant les personnes condamnées pour des infractions sexuelles sur mineurs, accessible aux forces de l'ordre et aux employeurs travaillant avec des enfants.
- Renforcement des contrôles judiciaires pour les suspects en attente de jugement, avec l'obligation de porter un bracelet électronique.
- Accélération des procédures judiciaires pour les affaires de pédocriminalité, avec des délais réduits de moitié.
Réactions politiques
L'opposition a salué la volonté d'agir mais a critiqué le manque de détails concrets. Marine Le Pen a estimé que « les annonces sont insuffisantes face à l'ampleur du fléau », tandis que Jean-Luc Mélenchon a appelé à « une véritable politique de prévention et d'éducation ». Des associations de protection de l'enfance ont également réagi, soulignant la nécessité de moyens supplémentaires pour la justice.
Contexte
Le drame de Lyhanna a suscité une onde de choc dans tout le pays. La fillette avait été enlevée puis assassinée par un voisin déjà connu pour des faits de violences sexuelles. Cette affaire relance le débat sur le suivi des délinquants sexuels et la protection des enfants. Le gouvernement promet de présenter un projet de loi avant la fin de l'année.



