Affaire de la séquestrée de Bignay : le parquet requiert un non-lieu
Séquestrée de Bignay : le parquet requiert un non-lieu

Plus de trois ans et demi après la sortie de détention provisoire des deux femmes mises en examen, l'affaire dite de la séquestrée de Bignay (Charente-Maritime) connaît un nouveau rebondissement. Selon nos informations, le procureur de la République de La Rochelle a récemment rendu un réquisitoire de non-lieu à titre principal concernant la séquestration. Cela signifie qu'il estime qu'il n'y a pas lieu de poursuivre les deux mises en examen, une mère et sa fille, qui étaient soupçonnées d'avoir séquestré et violenté leur fille et sœur.

Des faits marquants en septembre 2021

Le 7 septembre 2021, lors d'une audience de la chambre d'instruction de la cour d'appel de Poitiers (Vienne), l'affaire avait été rendue publique. Le 24 août précédent, les gendarmes de Saint-Jean-d'Angély avaient été appelés par une habitante de Bignay, qui venait de recueillir sa voisine de 25 ans. La jeune femme, en culotte, sale et affamée, déclarait s'être échappée d'une maison voisine où sa mère et sa sœur de 26 ans la retenaient depuis trois ans.

Mises en examen et détention provisoire

Les deux femmes avaient été interpellées puis mises en examen pour séquestration et violences volontaires avec arme et en réunion. Placées en détention provisoire, elles avaient été libérées respectivement le 26 août et le 1er septembre 2022, puis placées sous contrôle judiciaire. Désormais, il faut attendre l'ordonnance définitive du juge d'instruction du pôle criminel de La Rochelle. Soit il suit le parquet et prononce un non-lieu, soit il demande un renvoi devant la cour criminelle.

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