Trump menace de 10 ans de prison contre les vandales de la Reflecting Pool
Trump : 10 ans de prison pour les vandales de la Reflecting Pool

Donald Trump a menacé, le 23 juin 2026, de dix ans de prison quiconque s'en prendra à la Reflecting Pool, le bassin emblématique situé entre le Lincoln Memorial et le Washington Monument, sur le National Mall à Washington. Cette déclaration fait suite à des actes de vandalisme répétés contre ce monument, que le président américain considère comme un symbole national.

Une menace sévère pour protéger un symbole

Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, Trump a déclaré : « Quiconque osera toucher à la Reflecting Pool sera poursuivi avec toute la rigueur de la loi. Nous parlons de dix ans de prison, pas une seconde de moins. » Il a également ordonné au département de la Justice de prioriser les enquêtes sur ces actes, qualifiant les vandales de « criminels et d'ennemis de la nation ».

La Reflecting Pool, longue de 618 mètres et large de 51 mètres, a été construite en 1923 et rénovée en 2012. Elle attire des millions de visiteurs chaque année. Selon les autorités du parc, au moins cinq incidents de vandalisme ont été signalés depuis janvier 2026, dont des graffitis et des dégradations des systèmes de filtration.

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Un contexte de tensions politiques

Cette annonce intervient dans un climat politique tendu, alors que Trump fait campagne pour un second mandat. Ses critiques l'accusent d'utiliser la menace de peines sévères pour réprimer la dissidence. « C'est une tentative d'intimidation », a réagi Sarah Johnson, porte-parole de l'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU). « La Reflecting Pool est un espace public, et la liberté d'expression doit y être protégée, même si elle implique des actes de protestation non violents. »

Le National Park Service, qui gère le site, n'a pas encore commenté la proposition de Trump. Toutefois, des sources internes indiquent que des mesures de sécurité supplémentaires, comme des caméras de surveillance et des patrouilles renforcées, sont déjà en cours d'installation.

Réactions internationales

À l'étranger, la menace de Trump a suscité l'étonnement. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Pierre Dubois, a déclaré : « Nous prenons note de cette déclaration, mais nous espérons que les États-Unis respecteront les normes internationales en matière de droits de l'homme. » L'Union européenne a également exprimé sa préoccupation par un communiqué.

Des experts juridiques doutent de la constitutionnalité d'une telle peine. « Dix ans de prison pour un délit de vandalisme, c'est disproportionné », estime le professeur de droit Mark Thompson de l'université de Georgetown. « Cela pourrait violer le huitième amendement qui interdit les peines cruelles et inhabituelles. »

En attendant, la Reflecting Pool reste ouverte au public, mais sous haute surveillance. Les visiteurs sont invités à signaler tout comportement suspect aux autorités du parc.

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