Flavie Flament ciblée par un raid numérique après ses accusations contre Patrick Bruel
Raid numérique contre Flavie Flament après ses accusations

Ce dimanche 14 juin, les équipes de France 3 Pays-de-la-Loire ont publié sur Instagram une vidéo promotionnelle mettant en scène Flavie Flament aux Sables-d’Olonne, visant à donner rendez-vous aux téléspectateurs pour un nouveau numéro de son émission quotidienne Flavie en France. Mais la publication a rapidement dérapé.

Une vague de messages haineux

Alors que l’affaire Patrick Bruel continue de faire la une de l’actualité, les fans les plus fidèles du chanteur se sont acharnés sur Flavie Flament, qui avait pris la parole pour dénoncer ses agissements présumés. Les commentaires sous la vidéo ont été envahis d’insultes ciblant l’animatrice.

France 3 ferme les commentaires en urgence

Face à l’ampleur du phénomène, le compte Instagram « France 3 Pays-de-la-Loire » a finalement choisi de désactiver les commentaires sous la publication. Une mesure rarissime, selon Public, qui a eu la primeur de l’information : « L’ampleur de ce raid numérique a particulièrement marqué les équipes de la chaîne régionale, qui ont préféré mettre fin aux échanges plutôt que de laisser se poursuivre cette vague de messages haineux. »

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Une animatrice déjà fragilisée professionnellement

Ce raid numérique survient dans un contexte personnel et professionnel déjà éprouvant pour l’animatrice. Depuis le 3 novembre 2025, Flavie Flament sillonnait les régions françaises dans Flavie en France, une émission quotidienne diffusée à 11h20 sur France 3. Mais selon Le Parisien, elle ne reviendra pas à la rentrée prochaine, l’émission étant annulée au bout d’une seule saison. Avec la fin de Flavie en France, l’animatrice n’a pour le moment plus aucun programme prévu au sein du groupe France Télévisions.

Un phénomène de cyberharcèlement bien documenté

Ce cyberharcèlement illustre une réalité bien documentée : les femmes qui témoignent publiquement dans des affaires de violences sexuelles sont souvent exposées à des représailles numériques organisées. Ces attaques portent atteinte non seulement à leur intégrité personnelle, mais aussi à leurs environnements professionnels, contraignant des tiers, ici une chaîne de service public, à intervenir pour les protéger.

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