Carte scolaire dans le Gard : huit ouvertures et quatre fermetures de classes décidées
Gard : huit ouvertures et quatre fermetures de classes

Carte scolaire dans le Gard : les derniers arbitrages après la rentrée

Les ajustements de la carte scolaire pour cette rentrée dans le département du Gard ont été finalisés ce mardi 2 septembre. Un Comité social d'administration spécial départemental s'est réuni à Nîmes, en présence des syndicats d'enseignants et du directeur départemental des services de l'éducation nationale. Après examen des effectifs dans près d'une trentaine d'écoles publiques gardoises, huit ouvertures et quatre fermetures de classes ont été actées.

Les décisions d'ouverture et de fermeture détaillées

Les représentants des enseignants ont défendu leurs dossiers lors de cette réunion de deux heures, malgré des moyens limités. Quatre ouvertures en maternelle ont été validées : les écoles Claire-Lacombe à Alès, Rachel-Cabane à Saint-Hippolyte-du-Fort, Madeleine-Brès à Bouillargues et celle d'Aubais.

En élémentaire, les ouvertures concernent les établissements suivants :

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  • Germaine-Tillion à Alès
  • Condamine à Beaucaire
  • Joliot-Curie aux Mages
  • Saint-Paulet-de-Caisson

En revanche, quatre fermetures ont été confirmées en raison d'un manque d'effectifs, touchant des écoles non évoquées lors des arbitrages de juin. Il s'agit des dispositifs dédoublés de Veigalier à Alès, Victor-Hugo à Saint-Gilles, Jean-Jaurès à Nîmes et de la maternelle Charles-Martel à Nîmes. Ces décisions seront formellement validées lors d'un prochain conseil départemental de l'Éducation nationale.

Les réactions syndicales : un bilan mitigé et des inquiétudes

Les syndicats ont exprimé leur mécontentement face à ces ajustements. Laure Pellet, du SNUDI-FO, a souligné que "cette carte scolaire est dictée par des soucis d'économie" et que les décisions prises juste après la rentrée déstabilisent le personnel. Elle a également pointé un problème pour l'école inclusive.

Du côté de l'UNSA éducation, Nadège Biot, secrétaire départementale dans le Gard, a reconnu la tenue d'un dialogue social mais déploré "cette seconde rentrée que doivent subir les enseignants, le personnel et les élèves après ces décisions". Elle a regretté que les ouvertures n'aient pas été décidées dès juin dernier.

Les organisations syndicales continuent de dénoncer un manque de moyens et s'inquiètent des répercussions du futur budget, dans un contexte de crise politique. Elles estiment que ces ajustements tardifs ajoutent une charge supplémentaire aux équipes éducatives et aux élèves, déjà éprouvés par la rentrée.

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