Spatial : l'Europe face au « pire scénario » d'attaques ennemies
Spatial : l'Europe alerte sur le « pire scénario »

Que se passerait-il si une puissance hostile s'en prenait à nos infrastructures spatiales ? Ce serait le « pire scénario imaginable », selon Josef Aschbacher, directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA). En marge du Globsec, une série de conférences à Prague du 20 au 23 mai, l'Autrichien, à la tête de l'une des institutions les plus puissantes du continent, met en garde contre notre dépendance quotidienne au spatial.

Des satellites au cœur des enjeux de souveraineté

Les satellites sont devenus indispensables dans les domaines civils et militaires. Ils jouent un rôle clé dans l'indépendance que l'Europe cherche à développer face à deux géants : les États-Unis et la Chine, lancés dans une course à l'espace. Josef Aschbacher souligne que l'Europe doit se faire une place dans ce contexte concurrentiel.

Une vulnérabilité croissante

Les infrastructures spatiales européennes sont de plus en plus exposées. Une attaque pourrait paralyser les communications, la navigation, la surveillance et bien d'autres services essentiels. L'ESA appelle à une prise de conscience collective et à des investissements accrus pour protéger ces actifs stratégiques.

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Le Vieux continent parviendra-t-il à s'imposer face aux deux superpuissances spatiales ? La question est cruciale pour la sécurité et l'autonomie de l'Europe dans les décennies à venir.

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