La Montpelliéraine Lauriane Alomene, jusque-là en poste à Paris et en Île-de-France, rejoint sa ville natale pour occuper une fonction clé au sein de la police nationale dans l’Hérault. Depuis le 1er avril dernier, elle a pris ses fonctions de cheffe d’état-major départemental à l’hôtel de police de Montpellier, succédant à Annabelle Challiès.
Un poste stratégique
Ce poste est décrit comme « la tour de contrôle de la DIPN » par l’intéressée. « Il faut savoir tout ce qui se passe sur le territoire et faire remonter les informations », explique-t-elle. Native de Montpellier et supportrice du MHR, elle se réjouit de retrouver sa ville de cœur.
Un parcours exemplaire
Après des études à la faculté de droit, Lauriane Alomene a intégré l’école des officiers de la police nationale en 2011. Elle a ensuite exercé pendant cinq ans en région parisienne avant de réussir le concours interne de commissaire. Elle a occupé des postes en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, puis a rejoint la Direction nationale de la Sécurité publique, où elle a été chargée de la cellule des Jeux Olympiques de Paris 2024. « J’étais chargée des 20 000 renforts venus de toute la France, à disposition de la préfecture de police de Paris. Une expérience épuisante mais passionnante », confie-t-elle. Elle a ensuite gravi les échelons au sein de cette même direction.
Une nouvelle mission dans l’Hérault
Sa nouvelle mission dans l’Hérault intervient « dans la continuité logique » de ce parcours. Lauriane Alomene a prévu de se déplacer à Sète, Agde et Béziers pour « rencontrer et créer des liens avec les services ». Concernant Montpellier, elle affirme avoir « toujours gardé le lien avec la ville » pendant sa carrière en Île-de-France. « J’ai d’ailleurs effectué mes stages de commissaire et d’officier à l’hôtel de police de Montpellier », ajoute-t-elle.



