Les intercommunalités, ces structures qui regroupent plusieurs communes, sont devenues des acteurs incontournables de la vie politique locale. Avec la récente vague d'élections, de nouveaux présidents ont pris la tête des plus grandes d'entre elles. Qui sont-ils et quel est leur poids politique ?
Un pouvoir croissant
Les intercommunalités gèrent des compétences de plus en plus vastes : développement économique, transports, urbanisme, environnement. Leur budget peut atteindre plusieurs centaines de millions d'euros. Ainsi, le poste de président d'intercommunalité est l'un des plus puissants de France, parfois plus influent que celui de maire d'une grande ville.
Les nouveaux visages
Parmi les nouveaux présidents, on trouve des figures politiques bien connues. À Lyon, la métropole est présidée par un écologiste, tandis que Bordeaux reste aux mains de la droite. À Lille, une socialiste a pris les rênes. Ces élections reflètent la diversité des sensibilités politiques locales.
- Métropole de Lyon : Bruno Bernard (EELV) succède à David Kimelfeld.
- Bordeaux Métropole : Alain Cazabonne (MoDem) est réélu.
- Métropole de Lille : Martine Aubry (PS) conserve la présidence.
Les enjeux à venir
Ces présidents devront relever des défis majeurs : transition écologique, mobilités, logement, et cohésion territoriale. Leur action sera scrutée de près par les citoyens et les partenaires institutionnels.
En conclusion, les intercommunalités sont devenues des leviers essentiels de l'action publique. Les nouveaux présidents ont une lourde responsabilité : celle de construire des territoires plus durables et solidaires.



