Dans un contexte national où les économies sont recherchées de tous les côtés, le millefeuille de collectivités dans lequel s’inscrit la Métropole du Grand Paris (MGP), qui vient de fêter ses 10 ans, est la cible de critiques. Et pour commencer des collectivités qui l’entourent : la région au-dessus, les communautés de communes, agglomérations et les communes qui la composent. Mais alors, si son action n’est pas toujours visible pour les citoyens concernés, avec quels locaux et combien d’agents fonctionne la MGP ? Et combien coûte-t-elle exactement ?
Des bureaux dans la capitale
La MGP, dont les bureaux sont installés dans la capitale, compte un faible nombre d’agents et ses élus sont rémunérés un peu plus de 1 000 euros par mois. Régulièrement sous le feu des critiques, cette collectivité peu connue a pourtant un budget de fonctionnement relativement bas. Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison, est président de la métropole du Grand Paris depuis sa création, il y a dix ans.
Un budget de fonctionnement modeste
Le budget de fonctionnement de la MGP est relativement faible par rapport à d'autres collectivités. Les dépenses de personnel sont limitées, avec un nombre restreint d'agents. Les élus perçoivent une rémunération modeste, juste au-dessus de 1 000 euros par mois. Cette situation contraste avec les critiques fréquentes qui accusent la MGP d'être une structure coûteuse et inefficace.
Une collectivité méconnue
Malgré son rôle dans l'aménagement et le développement du Grand Paris, la MGP reste peu connue du grand public. Ses actions, bien que parfois invisibles, ont un impact sur le territoire. Les critiques émanant des autres collectivités locales soulignent la complexité du millefeuille territorial, mais la MGP défend son utilité et sa gestion rigoureuse.



