Le Viking Row, une rameuse connectée utilisée par l'équipe de Norvège pour célébrer ses buts lors de la Coupe du monde féminine de football, est devenu viral sur les réseaux sociaux. Cependant, cette initiative a provoqué une réaction vive de la part de la France, qui accuse la Norvège d'utiliser son image sans autorisation.
Un phénomène viral inattendu
La rameuse Viking Row, installée dans le vestiaire de l'équipe norvégienne, a été utilisée par les joueuses pour simuler un mouvement de rame après chaque but marqué. Cette célébration a été largement partagée sur TikTok et Twitter, accumulant des millions de vues en quelques jours. La Fédération norvégienne de football (NFF) a confirmé que l'idée venait des joueuses elles-mêmes, qui souhaitaient ajouter une touche d'originalité à leurs célébrations.
La France monte au créneau
La Fédération française de football (FFF) a rapidement réagi, estimant que le Viking Row portait atteinte à l'image de la France, car la rameuse est associée à un constructeur français. Selon la FFF, l'utilisation de cet équipement sans accord préalable constitue une violation des droits d'image. « Nous avons été surpris de découvrir que notre image était utilisée de cette manière sans notre consentement », a déclaré un porte-parole de la FFF.
Un conflit aux allures de jeu
Malgré la tension, certains y voient une occasion de promouvoir le sport féminin. La ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, a tweeté : « Plutôt que de polémiquer, célébrons le beau jeu et l'ingéniosité de nos amis norvégiens. » De son côté, la NFF a proposé une rencontre amicale pour apaiser les esprits. « Nous ne cherchions pas à provoquer, juste à nous amuser. Si cela a déplu, nous sommes désolés », a indiqué un responsable norvégien.
Un impact médiatique certain
Le Viking Row a généré plus de 10 millions de vues sur les réseaux sociaux en moins d'une semaine, selon les chiffres de la société de marketing sportif Sportfive. Cette visibilité a également profité à la marque de la rameuse, dont les ventes ont augmenté de 30 % depuis le début de la compétition. « C'est un exemple parfait de la façon dont le sport peut créer des moments viraux inattendus », commente un analyste.



