Fabrice Fenoy réélu maire de Lunel-Viel, huit adjoints installés au conseil municipal
Fabrice Fenoy réélu maire de Lunel-Viel, huit adjoints élus

Fabrice Fenoy retrouve son fauteuil de maire à Lunel-Viel, huit adjoints officiellement élus

Suite au second tour des élections municipales du dimanche 22 mars, le maire sortant, Fabrice Fenoy, a été réélu avec 51,98 % des suffrages. Le conseil d’installation s’est tenu samedi 28 mars, à la salle Antoine-Roux, en présence du public. À l’ordre du jour figurait notamment l’élection du maire et de ses adjoints.

Premiers échanges avec l’opposition et installation du maire

Après l’appel des membres du conseil municipal, les élus ont procédé au vote. Fabrice Fenoy et Sofiane Gouasmi ont respectivement recueilli 21 et 6 voix. La majorité étant atteinte, Fabrice Fenoy a été déclaré maire et immédiatement installé.

"Merci à tous et bravo à la liste adverse. Mon intention est de faire en sorte que l’exercice de ce mandat soit le plus complet possible. Je souhaite mettre le maximum d’interlocuteurs à la disposition des Lunelviellois", a-t-il déclaré.

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Élection des huit adjoints et organisation du conseil

Les huit adjoints, représentant 30 % du conseil municipal, ont ensuite été élus. Sur les 27 votants, la liste menée par la première adjointe Marie Pellet-Laporte a obtenu 21 voix, la majorité absolue étant fixée à 11. Ont ainsi été élus et installés :

  • Marie Pellet-Laporte
  • Patrick Pellet
  • Johanna Moussu
  • Patrice Grandgonnet
  • Véronique Baffalie
  • Arnaud Musemaque
  • Carine Doz
  • Éric Billet

Après la lecture de la charte de l’élu local, le conseil a poursuivi avec les autres points à l’ordre du jour : création des commissions permanentes, élection du conseil d’administration du CCAS et délégation de certaines compétences au maire. Une trentaine de délégations ont ainsi été accordées, afin de favoriser une gestion plus efficace et réactive de la commune.

Débats sur les emprunts et le droit de préemption

Deux points ont suscité des échanges avec Sofiane Gouasmi, élu d’opposition : la possibilité de contracter des emprunts jusqu’à 2 millions d’euros par an et celle d’exercer ou de déléguer le droit de préemption pour des montants inférieurs à 1 million d’euros.

"Pouvoir contracter des emprunts jusqu’à 2 millions d’euros et préempter sans passer par le conseil municipal, qui représente un garde-fou, est pour moi une erreur", a-t-il estimé.

Fabrice Fenoy a répondu : "Faire un emprunt ne signifie pas signer un chèque. Il y a un vote pour chaque recette et chaque dépense, donc le conseil municipal est bien consulté en amont. Il ne s’agit pas d’un fonds, mais d’une modalité de la dépense pour plus d’efficacité. Cela peut par exemple permettre de contracter un emprunt rapidement au taux d’intérêt le plus favorable. Enfin, en ce qui concerne la préemption, cela arrive très rarement. Nous privilégions la négociation avec les propriétaires. Le prix du marché est élevé, cela permet avant tout de réagir vite lorsqu’un bien arrive à la vente pour une meilleure efficacité de l’action publique."

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