Alès Agglomération officialise son exécutif avec quinze vice-présidents
Les élus de l'Agglomération d'Alès se sont rassemblés devant le bâtiment Atome, siège du conseil communautaire, pour une séance inaugurale marquant le début d'une nouvelle mandature. Cette réunion a été l'occasion de définir la gouvernance de la collectivité pour les prochaines années.
Une élection confirmant la stabilité politique
Jeudi 9 avril, lors de cette première séance publique, Christophe Rivenq, premier magistrat de la sous-préfecture du Gard, a été réélu à la présidence de la communauté d'agglomération d'Alès. Cette reconduction témoigne de la continuité politique souhaitée par les élus locaux.
Immédiatement après cette élection, l'assemblée a approuvé une liste de quinze vice-présidents, chargés d'accompagner le président dans la gestion des affaires communautaires. Cette équipe élargie vise à renforcer la représentation des différents territoires et sensibilités politiques au sein de l'agglomération.
La liste complète des vice-présidents désignés
Les quinze vice-présidents élus, présentés dans l'ordre de leur nomination, sont :
- Valérie Meunier
- Sylvain André
- Jean-Charles Benezet
- Méryl Frizon-Debierre
- Philippe Ribot
- Aurélie Génolher
- Claude Cerpedes
- Pascal Eugène
- Ghislain Chassary
- Marie-Christine Peyric
- Thierry Bazalgette
- Nathalie Montoro Teissier
- Jean-Claude Rouillon
- Christophe Bougarel
- Pierre Aiguillon
Cette composition reflète une diversité de profils et d'expériences, avec des élus issus de différentes communes de l'agglomération.
L'absence remarquée de Max Roustan
Un élément notable de cette nouvelle configuration est la position de Max Roustan, ancien président et ancien maire d'Alès. Actuellement premier adjoint de Christophe Rivenq, il rejoint désormais l'Agglomération en tant que simple conseiller communautaire, sans fonction vice-présidentielle.
Cette situation suscite des interrogations sur les équilibres politiques internes et la répartition des responsabilités au sein de la majorité. Certains observateurs y voient un repositionnement stratégique, tandis que d'autres évoquent une évolution naturelle des rôles après un changement de mandature.
La nouvelle équipe dirigeante devra maintenant se mettre au travail pour répondre aux attentes des habitants en matière de développement économique, d'aménagement du territoire et de services publics, dans un contexte de défis financiers et environnementaux croissants.



