Il fait partie de ces dossiers épineux dont le gouvernement espère l’aboutissement. Quatre mois après avoir été rejetée par le Sénat en première lecture, fin janvier, la loi sur la fin de vie s’apprête à faire son grand retour ce lundi 11 mai devant la chambre haute. Avant que s’ensuive une probable nouvelle lecture à l’Assemblée nationale, Le Parisien - Aujourd’hui en France passe en revue les principaux noms qu’il faudra scruter dans les deux chambres et au sein de l’exécutif.
Les sept principaux intervenants
Alors que les propositions de loi sur les soins palliatifs et le droit à l’aide à mourir font leur retour au Sénat ce lundi, les personnalités politiques les plus en pointe sur ces sujets s’apprêtent à renfiler les gants. Voici un tour d’horizon des sept acteurs clés.
Olivier Falorni, l'initiateur du texte
Olivier Falorni, député et initiateur du texte sur l'aide à mourir, usera de toute son influence pour faire atterrir le dossier. Son rôle est central dans la relance des discussions.
Sébastien Lecornu, discret mais influent
Sébastien Lecornu reste très discret sur sa position personnelle, mais son poids politique au sein de l'exécutif en fait un acteur à surveiller de près.
Bruno Retailleau, figure de l'opposition
Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, est un opposant de longue date à l'aide active à mourir. Il devrait défendre une ligne conservatrice.
D'autres personnalités, comme la ministre de la Santé ou les rapporteurs des textes, joueront également un rôle déterminant dans les débats à venir. Le gouvernement espère une issue favorable après plusieurs mois de blocage.



