Jean Alesi au Grand Prix de Monaco Historique : un week-end mouvementé
Jean Alesi n'a pas pu prendre le départ de la course en série D ce dimanche à Monaco. Le pilote français, tête d'affiche de ce 15e Grand Prix de Monaco Historique, a été contraint à l'abandon en raison d'un problème technique sur sa Ferrari 312 de 1969. Un week-end marqué par un accident lors des essais libres et une fin prématurée.
Un crash vendredi, une réparation express
Vendredi, Jean Alesi a crashé sa Ferrari 312 à la sortie du tunnel Louis-II. La monoplace a ensuite été réparée par les techniciens de Mathusalem Racing, qui ont travaillé toute la nuit pour permettre au pilote de participer aux essais qualificatifs samedi. Malgré cet incident, Alesi a retrouvé le sourire et a pu profiter de l'ambiance du week-end.
Un abandon technique dimanche
Dimanche, alors que tout semblait en ordre, une petite dent du moteur de la pompe à essence a lâché, empêchant la voiture de prendre le départ. Interrogé sur un éventuel lien avec son accident de vendredi, Alesi a répondu : « Non, pas du tout ! »
Les sensations après l'accident
Malgré la sortie de route, les sensations samedi étaient très bonnes. Mais Alesi confie : « J'ai eu tellement honte d'abîmer cette Formule 1. Car pour moi, ce sont des voitures qu'il faut respecter. » Il explique avoir été emporté par l'euphorie du circuit de Monaco, ce qui peut arriver.
Un week-end réussi malgré tout
Jean Alesi reste positif : « Je suis content quand même ! Car le week-end a été extrêmement bien organisé par l'Automobile Club de Monaco. Les commissaires, l'ambiance, les voitures, les fans… c'était une très belle fête pour mettre en valeur le sport automobile. » Il ajoute que c'est pour cela qu'il adore venir à Monaco.
Rendez-vous dans deux ans ?
Interrogé sur une possible participation à la prochaine édition dans deux ans, Alesi répond avec humour : « Le problème, c'est qu'à mon âge [61 ans], deux ans, ça peut faire beaucoup. On prend des coups à chaque course. Mais j'espère être en forme pour être en Principauté dans deux ans. »



