Guerre en Iran : pourquoi le conflit s'éternise-t-il ?
De la fumée s'élève après des frappes aériennes à Téhéran, en Iran, le 13 mars 2026, comme le montre une image de l'agence Anadolu via AFP. Malgré ces bombardements, le régime iranien ne semble pas près de tomber. Michel Goya, dans ses chroniques, analyse les raisons de cette durée prolongée du conflit.
Les limites des frappes aériennes
Les bombardements, bien que destructeurs, ne suffisent pas à renverser un régime solidement ancré. Goya souligne que sans une stratégie terrestre ou une pression interne forte, les frappes aériennes ont un impact limité sur la survie du pouvoir en place.
La question de l'île de Kharg
Dans une autre chronique, Michel Goya interroge la possibilité pour les États-Unis de s'emparer de l'île de Kharg, un site stratégique pour les exportations pétrolières iraniennes. Une telle opération pourrait changer la donne, mais comporte des risques élevés.
« No pain no gain »
Sous ce titre, la chronique de Goya suggère que tout gain militaire nécessite des sacrifices. La guerre en Iran illustre cette maxime : les frappes seules ne produisent pas de résultats décisifs sans une volonté politique et des moyens terrestres.
En conclusion, le conflit en Iran s'éternise car les bombardements ne suffisent pas à affaiblir le régime. Une approche plus globale, incluant des opérations au sol et un soutien à l'opposition, serait nécessaire pour espérer un changement.



