Donald Trump se rendra au Forum économique de Davos, mercredi 21 janvier 2026. Il a donné rendez-vous aux "différentes parties" en Suisse afin de discuter de ses ambitions territoriales sur le Groenland.
Une réunion annoncée sur Truth Social
Sur Truth Social, le président américain Donald Trump a annoncé ce mardi avoir "accepté une réunion des différentes parties" sur le Groenland en marge du Forum économique de Davos. Il n’a toutefois pas précisé quand se tiendrait cette rencontre. "Comme je l’ai exprimé à tous, très clairement, le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière, sur ce point, tout le monde est d’accord !", a-t-il ajouté.
L’IA au service de ses ambitions
Dans un message séparé, le président américain a posté une image générée par l’IA le montrant, accompagné par le vice-président JD Vance et le ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique. Un panneau indique : "Groenland, territoire américain depuis 2026". Il a posté une autre image générée par l’IA où on le voit dans le Bureau ovale avec les dirigeants européens devant une carte où le drapeau américain recouvre non seulement le territoire des États-Unis mais aussi le Canada, le Groenland et le Venezuela.
Bonne entente avec le secrétaire général de l’Otan
Donald Trump a par ailleurs indiqué sur son réseau qu’il avait eu "un très bon entretien téléphonique" avec Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan, au sujet du Groenland. Il a également posté un message privé attribué à Mark Rutte dans lequel le secrétaire général de l’Otan le flatte pour son action en Syrie, ainsi qu'"à Gaza et en Ukraine" et se dit "déterminé à aller de l’avant sur le Groenland". "J’ai hâte de te voir", ajoute Mark Rutte dans ce message adressé à son "cher Donald".
Les États-Unis "de loin le pays le plus puissant au monde"
"Les États-Unis d’Amérique sont de loin le pays le plus puissant au monde. Nous sommes la seule PUISSANCE capable d’assurer la PAIX dans le monde et cela se fait, tout simplement, par la FORCE !", a écrit Donald Trump sur son réseau. Donald Trump avait affirmé lundi que les dirigeants européens ne vont pas "résister beaucoup" à son projet de s’emparer du Groenland. "Nous devons l’avoir", a-t-il déclaré à un journaliste en Floride qui l’interrogeait sur ce qu’il prévoyait de dire aux Européens qui s’opposent à ses projets.
Sur le même sujet, le Danemark et les États-Unis sont en passe de renégocier leur accord de défense, 75 ans après sa rédaction. Face aux tensions au Groenland, le Danemark demande à ses fonctionnaires de ne plus utiliser le Bluetooth par crainte d’espionnage. Par ailleurs, l’avion du président américain a été victime d’un problème en plein vol, le Boeing forcé de faire demi-tour. Donald Trump a également expliqué la grosse tache noire sur sa main. Emmanuel Macron a "joué le dur à cuire" : Donald Trump s’en prend une nouvelle fois violemment à la France, affirmant qu'"Emmanuel ne va pas rester là très longtemps" et rejetant l’invitation au G7. La France se dit prête à contribuer à un exercice de l’Otan face aux menaces. Emmanuel Macron convoque un conseil de défense inédit pour évoquer les tensions au Groenland et en Iran. L’UE considère son instrument anti-coercition comme une "arme nucléaire économique". Donald Trump annonce de nouveaux droits de douane visant la France et l’Europe "jusqu’à la vente totale" de l’île. Des milliers de manifestants dénoncent les ambitions territoriales de Donald Trump, scandant "Le Groenland n’est pas à vendre".



