Menace russe : l'Otan prépare un mur anti-drones en Europe
Menace russe : l'Otan prépare un mur anti-drones

Guerre en Ukraine : des preuves que le Kremlin envisage d'attaquer l'Otan

Mardi 7 octobre, l'ancien Premier ministre lituanien et désormais commissaire européen à la Défense, Andrius Kubilius, a prévenu les membres de l'Otan d'une probable offensive russe. "Je fais confiance aux services de renseignement. Et les services allemands affirment avoir des preuves que le Kremlin envisage une attaque contre l'Otan", a-t-il déclaré au journal polonais Wyborcza, rapporté par TF1.

La menace des drones russes

En plus de cette menace, l'augmentation des survols de drones russes dans l'espace aérien européen inquiète les autorités. Actuellement, l'Otan utilise des avions de chasse et des missiles pour abattre ces drones, un moyen d'action qui coûte près de 700 000 euros par intervention selon TF1.

Un mur anti-drones en préparation

Pour mieux s'équiper contre cette nouvelle arme, l'alliance transatlantique réfléchit à la mise en place d'un mur anti-drone. De la Finlande à l'Ukraine, une ligne de front, semblable à une barrière électronique, serait équipée d'antennes permettant de détecter le son d'un drone. Des canons anti-aériens au sol pourraient ensuite brouiller le drone, et des drones européens pourraient attaquer ceux du Kremlin en dernier recours.

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L'IA au service de la défense

Une autre option retenue par l'Otan serait d'utiliser un robot mitrailleur boosté à l'intelligence artificielle pour abattre les drones ennemis. Cette technologie permettrait une réaction plus rapide et plus précise face aux incursions.

Des défis financiers et temporels

Pour l'heure, la question des finances de l'Europe reste au cœur des débats. La création d'un mur anti-drone coûterait très cher et ne pourrait pas être effective avant six mois, souligne la source. Les membres de l'Otan doivent donc trouver un équilibre entre urgence sécuritaire et contraintes budgétaires.

Cette annonce intervient dans un contexte de tensions croissantes, avec des incursions russes en Pologne, Roumanie et Estonie, et des violations d'espace aérien. L'Otan envisage également de recourir à l'article 4 du traité pour discuter de ces menaces.

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