Alors que l'Iran continue d'exécuter des athlètes, les organisations sportives internationales restent étrangement silencieuses. Dans une tribune publiée par Le Monde, des personnalités dénoncent ce mutisme qui contraste avec les valeurs affichées du sport mondial.
Des exécutions qui choquent le monde du sport
Depuis plusieurs mois, des sportifs iraniens sont condamnés à mort et exécutés pour des motifs politiques. Ces cas, souvent relayés par des ONG, ne suscitent pourtant aucune réaction officielle des grandes instances sportives. Le Comité international olympique (CIO) et la Fédération internationale de football (FIFA), pourtant garants de l'intégrité du sport, gardent le silence.
L'appel à la mobilisation
Les signataires de la tribune, parmi lesquels d'anciens sportifs et des défenseurs des droits humains, exigent que ces organisations prennent position. Ils rappellent que le sport ne peut rester neutre face à de telles violations. Le silence est assourdissant, écrivent-ils, et il équivaut à une complicité tacite.
- Exécution de lutteurs, de footballeurs et d'autres athlètes
- Absence de réaction du CIO, de la FIFA et d'autres fédérations
- Appels à des sanctions et à l'exclusion de l'Iran
Un précédent dangereux
L'inaction des instances sportives pourrait créer un précédent dangereux. En ne condamnant pas ces actes, elles envoient un message d'impunité. Les signataires demandent une réunion d'urgence et des mesures concrètes, comme la suspension de l'Iran des compétitions internationales.
Réactions et espoirs
Quelques voix isolées se sont élevées, mais aucune action collective n'a été entreprise. Les sportifs iraniens exilés appellent leurs collègues à se mobiliser. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés, déclare l'un d'eux. L'espoir réside dans la pression médiatique et citoyenne qui pourrait forcer les organisations à agir.
Le temps presse. Chaque jour, de nouvelles vies sont en danger. Le monde du sport doit choisir son camp : celui de la dignité humaine ou du silence complice.



