Une commission d'enquête mandatée par l'Organisation des Nations unies (ONU) a publié un rapport accablant documentant les violences commises par le Hamas à l'encontre de la population palestinienne dans la bande de Gaza. Ce rapport, rendu public jeudi 11 juin 2026, fait état de multiples exactions, notamment des exécutions sommaires, des actes de torture et des arrestations arbitraires.
Des témoignages accablants
La commission a recueilli les témoignages de nombreuses victimes et de témoins directs, qui décrivent un climat de terreur imposé par le Hamas. Les enquêteurs ont documenté des cas de détentions illégales, de mauvais traitements et de disparitions forcées. Selon le rapport, ces violences visent à réprimer toute opposition et à maintenir un contrôle absolu sur la population.
Exécutions sommaires et torture
Parmi les faits les plus graves, la commission mentionne des exécutions sommaires de Palestiniens accusés de collaboration avec Israël ou de critiques envers le Hamas. Les méthodes de torture incluent des passages à tabac, des chocs électriques et des privations de soins médicaux. Le rapport souligne que ces pratiques constituent des crimes de guerre et des violations du droit international humanitaire.
Arrestations arbitraires et répression
Le Hamas est également accusé d'avoir procédé à des arrestations massives de militants politiques, de journalistes et de défenseurs des droits humains. Les personnes arrêtées sont souvent détenues au secret, sans accès à un avocat ni à leur famille. La commission note que ces actes visent à étouffer toute voix dissidente et à entraver le travail des organisations humanitaires.
Réactions internationales
La publication de ce rapport a suscité de vives réactions sur la scène internationale. Plusieurs pays et organisations de défense des droits humains ont condamné les violences commises par le Hamas et appelé à des sanctions. Le secrétaire général de l'ONU a exhorté toutes les parties à respecter le droit international et à protéger les civils.
Le Hamas, de son côté, a rejeté les accusations, qualifiant le rapport de partial et de politiquement motivé. Dans un communiqué, le mouvement islamiste a dénoncé une tentative de diaboliser sa lutte légitime contre l'occupation israélienne.
Un contexte de crise humanitaire
Ces révélations interviennent dans un contexte de crise humanitaire aiguë à Gaza, où la population souffre d'un blocus israélien et de pénuries chroniques. Les violences internes aggravent encore les conditions de vie des Palestiniens, déjà précaires. La commission d'enquête recommande la mise en place de mécanismes de protection des civils et la poursuite des responsables de ces crimes.



