Donald Trump menace l'Iran après des tirs dans le détroit d'Ormuz
Dans un message publié ce dimanche matin sur le réseau Truth, l'ancien président américain Donald Trump a accusé Téhéran d'avoir violé l'accord de cessez-le-feu entre les deux nations. Cette accusation fait suite à des attaques survenues samedi dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique pour le commerce maritime mondial.
Une violation flagrante selon Trump
Trump a déclaré que l'Iran avait « décidé de tirer des balles hier dans le détroit d'Ormuz – une violation totale de notre accord de cessez-le-feu ! ». Il a précisé que de nombreux tirs visaient un navire français ainsi qu'un cargo du Royaume-Uni, ajoutant avec sarcasme : « Ce n'était pas très gentil, n'est-ce pas ? ».
En réponse à cette escalade, le président américain a annoncé l'envoi d'une délégation à Islamabad, au Pakistan, prévue pour ce lundi soir. Cette mission diplomatique vise à engager des négociations, mais Trump a simultanément haussé le ton, assurant qu'il ne voulait plus jouer le rôle de « Monsieur Gentil ».
Des menaces explicites contre les infrastructures iraniennes
Le message de Trump s'est poursuivi par des menaces directes envers l'Iran. Il a affirmé que les États-Unis proposaient un « ACCORD très juste et raisonnable », mais a averti que si Téhéran refusait, « les États-Unis vont anéantir chaque centrale électrique et chaque pont en Iran ».
Trump a justifié cette position ferme en évoquant le blocus américain dans le détroit, notant que l'Iran avait récemment annoncé sa fermeture, une décision qu'il juge étrange puisque, selon lui, le blocus l'avait déjà effectivement fermé. Il a estimé que cette fermeture coûtait à l'Iran environ 500 millions de dollars par jour, tandis que les États-Unis n'en subissaient aucune perte.
Un appel à mettre fin à la « machine à tuer iranienne »
Dans un ultimatum, Trump a conclu son message en déclarant : « IL EST TEMPS QUE LA MACHINE À TUER IRANIENNE PRENNE FIN ! ». Il a ajouté qu'il espérait que l'Iran accepterait rapidement l'accord, mais que si ce n'était pas le cas, il considérerait comme un honneur de faire ce qui, selon lui, aurait dû être fait depuis 47 ans par d'autres présidents.
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions persistantes entre les États-Unis et l'Iran, marquées par des incidents militaires et des désaccords diplomatiques. Les attaques dans le détroit d'Ormuz soulignent les risques d'une escalade régionale, avec des implications potentielles pour la sécurité maritime et les relations internationales.



