Une baisse drastique du taux d'interception
Selon The Financial Times, le taux d'interception des missiles russes par l'armée ukrainienne est passé de 37 % en juillet à seulement 6 % en septembre. Cette chute, bien que les tirs russes soient moins nombreux, inquiète les autorités ukrainiennes et leurs alliés occidentaux.
Des missiles modifiés par Moscou
L'explication résiderait dans des modifications apportées par la Russie à deux de ses missiles : l'Iskander-M, un missile balistique d'une portée de 500 km, et le Kinjal, un missile hypersonique de 480 km. Vladimir Poutine avait d'ailleurs vanté ce dernier comme « invincible ».
Une nouvelle trajectoire déroutante
Désormais, ces missiles suivent d'abord une trajectoire classique avant de changer brutalement de cap et de plonger instantanément. Cette méthode perturbe les systèmes de défense, notamment les Patriot américains, rendant leur interception beaucoup plus difficile. Un ancien responsable ukrainien qualifie ce changement de véritable « game changer ».
Cette évolution soulève des questions sur l'efficacité future des défenses aériennes ukrainiennes et la capacité de Kiev à protéger ses infrastructures critiques face à des attaques russes de plus en plus sophistiquées.



