Jakarta, la capitale indonésienne, est confrontée à une invasion de chats errants. Selon les estimations, plus d'un million et demi de félins parcourent les rues, un nombre en constante augmentation. Cette prolifération est due à l'absence de services gouvernementaux dédiés et au statut particulier du chat dans la culture indonésienne. Contrairement aux chiens, considérés comme impurs, les chats font partie des animaux préférés du prophète Mahomet.
Des nuisances multiples pour les habitants
Les résidents subissent de nombreuses conséquences : odeurs d'urine, bagarres nocturnes et dégradations matérielles causées par les griffes. Plus inquiétant encore, les risques sanitaires se multiplient avec la transmission possible d'agents pathogènes et de parasites. « Une seule femelle peut mettre bas 3 à 4 fois par an, donnant naissance à 4 à 8 petits », explique un responsable local.
Des campagnes de stérilisation massives
Face à ce défi, des organisations non gouvernementales organisent des campagnes de stérilisation à grande échelle. L'année dernière, 21 000 chats ont été opérés. La municipalité vise un taux de 70 % d'animaux stérilisés parmi les 300 000 chats errants officiellement recensés. Cependant, certains agents estiment que leur nombre réel est cinq fois supérieur.
Cet article a été généré automatiquement avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base d'une vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



