Anne Hathaway dément les rumeurs de licenciement
Anne Hathaway a tenu à corriger des rumeurs qui entourent la sortie du Diable s'habille en Prada 2. L'actrice de Princesse malgré elle a démenti catégoriquement les allégations selon lesquelles des mannequins auraient été écartés en raison de leur silhouette après son intervention. Certes, la star a œuvré pour que le film fasse la part belle à la diversité physique, mais elle assure n'être à l'origine d'aucun licenciement.
« Il y a eu un peu de désinformation », a-t-elle déclaré dans Good Morning America. « Il s'agissait d'une petite chose qui s'est produite sur le plateau et qui est devenue une histoire beaucoup plus importante. En fait, je tiens à mentionner certaines informations erronées qui circulent en ce moment, selon lesquelles des personnes ont été licenciées en raison de l'inclusion en termes de tailles, ce qui n'a pas été le cas », a-t-elle précisé.
La beauté sous toutes ses formes
L'actrice de 43 ans assure même qu'au contraire, « cela a créé davantage d'emplois. Il s'agissait simplement de s'assurer que les différents types de corps puissent se voir à un moment du film », a-t-elle affirmé.
Dès le début du projet, Anne Hathaway a insisté pour que le second volet du film de 2006 reflète « la beauté sous toutes ses formes ». « Tout le monde est plus heureux quand chacun se sent inclus », a-t-elle expliqué il y a une semaine aux médias. Et si les producteurs n'avaient pas conscience du problème, « en moins d'une heure » ils « ont agi », a-t-elle assuré.
Meryl Streep, sa partenaire à l'écran, s'est montrée fort impressionnée dans Harper's Bazaar par le refus d'Anne Hathaway de voir « des mannequins à la maigreur alarmante » dans le film, ce qui a contribué à faire de la star l'ambassadrice de la diversité corporelle. Le Diable s'habille en Prada 2, qui sort le 29 avril en France, a donc l'ambition de bousculer les codes du monde de la mode, qui en a tant.



