Le plus fascinant, avec Mansory, c’est sans doute cette capacité à toujours aller plus loin. Alors que l’on pensait avoir déjà atteint un certain plafond du mauvais goût automobile, le préparateur allemand revient aujourd’hui avec l’« Azura », une réinterprétation du Mercedes Classe G qui semble avoir été imaginée après une (trop) longue soirée à Monaco, entre un yacht de luxe et un catalogue tuning des années 2000.
Une métamorphose radicale
La nouvelle création de Mansory pique les yeux, comme d'habitude. La recette ? Une carrosserie largement redessinée, des appendices en carbone à peu près partout, des jantes gigantesques, une teinte bleu turquoise particulièrement discrète, et surtout… La transformation du robuste 4x4 allemand en véritable cabriolet. Exit également les quatre portes : l’Azura devient un immense coupé deux portes découvrable, histoire sans doute de permettre aux passants d’admirer pleinement le spectacle. Ou plutôt aux occupants de se faire remarquer.
Le luxe selon Mansory
Comme souvent chez Mansory, le plus impressionnant (et éprouvant pour l’estomac) reste peut-être l’habitacle. Cuir blanc et bleu électrique, motifs géométriques omniprésents, inserts en carbone et éclairages à LED transforment l’élégance naturelle du tout-terrain Mercedes en lounge VIP roulant pour influenceur en quête d’attention. Et puisque l’extravagance ne connaît visiblement aucune limite, les deux immenses portes deviennent antagonistes, façon Rolls-Royce.
Performances et prix
Techniquement, Mansory annonce également une préparation mécanique musclée du V8 biturbo, dont la puissance grimpe au-delà des 800 chevaux. Le prix ? On dit qu’il est vulgaire de parler d’argent. En même temps, c’est Mansory qui a commencé. Disons que quelqu’un paiera probablement près de 500 000 € pour cette pièce heureusement produite en série très limitée.



