Lors du conseil municipal du 25 juin 2026, les élus de Sainte-Maxime ont approuvé le renouvellement d'une délégation de service public (DSP) pour les 18 lots des quatre plages communales, pour une période de six ans, de 2028 à 2033. Sous une chaleur caniculaire qui a poussé le maire Vincent Morisse à siéger en t-shirt, les discussions ont notamment porté sur la création d'une plage « populaire » destinée aux personnes aux revenus modestes et aux retraités.
Une délibération sous la canicule
La séance s'est déroulée par une forte vague de chaleur, ce qui a incité le maire à plaisanter sur sa tenue décontractée : « Pour la première fois de ma vie, je suis en t-shirt pour le conseil municipal ! Comme quoi, tout peut arriver. » Il a précisé qu'il ne s'agissait pas d'un signe de décontraction, mais d'une façon de résister à la canicule. Les conseillers, visiblement accablés par la température, sont restés silencieux lors des présentations, ce qui a poussé Vincent Morisse à les interpeller avec humour : « Vous savez que vous avez le droit de parler. Ce n'est pas parce qu'on est une majorité totale que vous n'avez pas le droit de poser des questions, à partir du moment où elles ne sont pas dérangeantes. »
Les détails de la DSP : 18 lots répartis sur quatre plages
Max Esposito, adjoint chargé du dossier, a détaillé la répartition des lots : 4 à la Croisette, 3 en centre-ville, 9 à la Nartelle et 2 à la Garonnette. Les sous-traités d'exploitation arrivent à échéance le 31 octobre 2027. La Ville a la possibilité d'assurer le service public en régie ou de sous-traiter via une DSP, avec paiement d'une redevance annuelle et respect d'un cahier des charges. La collectivité a choisi de renouveler la DSP, avec une période d'exploitation de huit mois, du 1er mars au 31 octobre, montage et démontage inclus.
Un engagement électoral pour une plage accessible
Le maire a rappelé l'engagement pris dans le programme électoral : modifier l'exploitation d'une plage du centre-ville pour en faire une plage « populaire », accessible aux personnes aux revenus modestes et aux retraités. « On voudrait y mettre une plage dite populaire, accessible à des revenus un peu plus modestes et à des retraités. C'est un engagement qu'on avait pris et on va le mettre en œuvre », a-t-il déclaré. Ce vote permet de lancer les démarches administratives et l'élaboration d'un nouveau cahier des charges, sans grands changements par ailleurs.



