L'Auberge du Marais prépare sa renaissance avec un vide-greniers historique
La façade écaillée de l'Auberge du Marais à Bouliac témoigne des difficultés traversées par cette enseigne historique. En date du 26 février 2025, l'établissement a été placé en redressement judiciaire, marquant un tournant dans sa longue histoire.
Une histoire familiale qui s'achève
Nathalie Weiss et Jean-Christophe Amat ont mis fin à leur aventure en septembre dernier, mettant un terme à "cette histoire de famille, passion et partage" qui caractérisait les lieux. Pourtant, les racines de cette auberge plongent profondément dans l'histoire locale.
Déjà référencée en 1874 lorsque Bouliac comptait cinq auberges, l'établissement a connu plusieurs vies :
- Il porta un temps le nom de Bikini en référence aux expériences nucléaires sur l'atoll éponyme
- En 1963, Lucienne Paulet, mère du chef Jean-Marie Amat, en devint propriétaire
- Le complexe comprenait alors un restaurant, une épicerie, une station essence et des chambres de pensionnaires
Un nouveau chapitre s'ouvre
L'horizon s'éclaircit cependant avec l'arrivée d'un repreneur expérimenté. Olivier Casamassima, déjà à la tête du domaine de la Perrière à Tresses et de la Casa à Fargues, s'est porté acquéreur de l'Auberge du Marais.
Avant d'entreprendre des travaux de rénovation ambitieux, le nouveau propriétaire organise un événement particulier pour marquer cette transition.
Vide-greniers des 28 et 29 mars
Un vide-greniers exceptionnel se tiendra dans l'enceinte de l'établissement :
- Dates : samedi 28 et dimanche 29 mars
- Horaires : de 10 à 18 heures
- Lieu : Auberge du Marais à Bouliac
Les visiteurs pourront y trouver de la vaisselle de qualité vendue à petits prix, ainsi que divers objets témoignant de l'histoire des lieux. Cet événement marque à la fois la fin d'une époque et le prélude à une renaissance attendue de ce lieu emblématique de la région.
Les travaux de rénovation qui suivront ce vide-greniers devraient redonner tout son lustre à cette auberge historique, sous la direction avisée d'Olivier Casamassima qui entend préserver l'âme des lieux tout en leur insufflant une nouvelle dynamique.



