Lors de la Coupe du monde 2026, les supporters mexicains ont adopté un hymne inattendu : "La Chona", un tube pop mariachi des années 80 interprété par un artiste queer. Ce morceau, initialement sorti en 1989 par le groupe Los Tucanes de Tijuana, a connu un regain de popularité fulgurant pendant le tournoi.
Un phénomène viral né dans les tribunes
Selon un article de Libération publié le 29 juin 2026, la chanson a été diffusée à plusieurs reprises dans les stades mexicains, déclenchant des chorales spontanées parmi les fans. "C'est devenu un véritable cri de ralliement", explique le journal. Les réseaux sociaux ont amplifié le phénomène, avec des vidéos cumulant des millions de vues montrant des supporters chantant et dansant sur ce morceau entraînant.
Les origines queer d'un tube populaire
L'artiste derrière "La Chona" est un chanteur queer, ce qui ajoute une dimension politique à son adoption par un public souvent conservateur. "C'est une revanche pour la communauté LGBTQ+ mexicaine", commente un sociologue cité par Libération. Le morceau, qui mêle rythmes traditionnels mariachi et pop, a été un succès commercial à sa sortie, mais sans atteindre une telle portée internationale.
Un impact culturel et sportif
L'hymne officieux a même influencé les joueurs : certains ont admis l'écouter dans les vestiaires pour se motiver. La Fédération mexicaine de football n'a pas officiellement commenté, mais des images montrent des joueurs chantant la chanson après une victoire. "Cela montre comment la culture pop peut transcender les barrières", analyse un journaliste sportif.
Un symbole de diversité
Pour de nombreux fans, "La Chona" représente un Mexique inclusif et festif, loin des clichés. "C'est notre hymne à tous, peu importe d'où l'on vient", déclare un supporter dans l'article. Le tube devrait rester associé à cette Coupe du monde, devenant un marqueur mémoriel pour toute une génération.



