La superstar portoricaine Bad Bunny a donné le premier de ses trois concerts français, mercredi soir 1er juillet 2026 au Stade Vélodrome de Marseille, dans le cadre de sa tournée « Debí Tirar Más Fotos World Tour ». L'événement musical le plus attendu de l'année dans l'Hexagone a tenu toutes ses promesses, offrant deux heures et demie de musique et de danse qui ont tourné à la communion, au partage et à la joie de vivre si chers à la culture portoricaine de l'artiste.
Un spectacle XXL qui renouvelle le genre
On pensait avoir tout vu en termes de concerts de superstars internationales : Beyoncé, Lady Gaga, Taylor Swift et leurs hordes de fans en transe, tout en larmes et en paillettes, arborant des looks calibrés jusqu'à la couleur du vernis à ongles. Des supershows façon production hollywoodienne où aucune seconde n'était laissée au hasard, où la spontanéité n'avait pas droit de cité. Le public s'était fait à l'idée qu'aller voir une superstar se produire sur scène, c'était forcément être spectateur d'un scénario écrit à l'avance, dans lequel le public détenait tout juste un rôle de figurant.
Bad Bunny a bouleversé ce schéma. Dès les premières notes, l'artiste a établi une connexion directe avec les 60 000 spectateurs présents. Selon les témoignages recueillis sur place, le concert a été vécu comme un voyage à Porto Rico, mêlant reggaeton, salsa et ballades, avec une mise en scène qui laissait une large place à l'improvisation et aux interactions avec le public.
Un marathon musical et dansant
Pendant deux heures trente, Bad Bunny a enchaîné ses plus grands tubes, dont « Titi Me Preguntó », « Moscow Mule » et « Me Porto Bonito », sans jamais perdre en intensité. La scène du Vélodrome, transformée en immense piste de danse, a vu le chanteur multiplier les allers-retours entre les différents plateformes, invitant régulièrement des fans à monter sur scène pour danser avec lui. « C'était plus qu'un concert, c'était une fête collective, un moment de pure joie », a confié une spectatrice à l'issue du show.
Le spectacle a également été marqué par des hommages à la culture portoricaine, avec des projections vidéo montrant les paysages de l'île, des danseurs traditionnels et des références aux racines afro-caribéennes de l'artiste. Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martínez Ocasio, a profité de chaque intermède pour remercier ses fans français et souligner l'importance de la diversité culturelle.
Un engouement sans précédent
Les trois concerts marseillais affichent complet depuis plusieurs mois, témoignant de l'immense popularité de l'artiste en France. Selon les organisateurs, plus de 180 000 billets ont été vendus pour l'ensemble des dates au Vélodrome, faisant de cette tournée l'une des plus lucratives de l'année. Bad Bunny, qui a déjà rempli des stades aux États-Unis et en Amérique latine, confirme ainsi son statut de phénomène planétaire.
Le prochain concert est prévu ce vendredi 3 juillet, toujours à Marseille, avant un dernier show samedi 4 juillet. Les fans espèrent que l'artiste réservera quelques surprises, comme il en a l'habitude. En attendant, les chanceux qui ont assisté à la première date repartent avec le sourire aux lèvres et la certitude d'avoir vécu un moment unique.



