Yves Pellicier, président de la MAIF, a confié au journal Libération sa passion intacte pour les albums Panini, qu'il conserve précieusement depuis son enfance. « Mes albums Panini, je les ai encore, ça n’a pas de prix », a-t-il déclaré, soulignant la valeur sentimentale de ces souvenirs.
Une collection qui traverse les générations
Pellicier, 62 ans, a commencé à collectionner les vignettes Panini lors de la Coupe du monde de football 1978 en Argentine. Il possède encore les albums de 1978, 1982, 1986 et 1990. « C’est un peu ma madeleine de Proust », a-t-il expliqué, ajoutant que ces albums lui rappellent des moments partagés avec son père et ses amis d’enfance.
Le dirigeant de l'assureur mutualiste a également évoqué l'évolution du marché des vignettes. « Aujourd’hui, les albums Panini sont devenus un business énorme. Mais pour moi, l’essentiel reste le plaisir de la collection et de l’échange. »
Un rituel familial
Pellicier a raconté que la tradition se perpétue avec ses enfants et petits-enfants. « Chaque fois qu’une grande compétition approche, on achète les albums en famille. C’est un moment de partage intergénérationnel. » Il a précisé que ses petits-enfants sont « bluffés » de voir les albums de leur grand-père, avec des joueurs qu’ils ne connaissent pas.
Le président de la MAIF a également noté que la rareté de certaines vignettes rend la collection encore plus excitante. « Il y a toujours des joueurs difficiles à trouver, comme le gardien de but yougoslave ou le milieu de terrain écossais. Cela crée une émulation. »
La valeur sentimentale avant tout
Interrogé sur la valeur marchande de sa collection, Yves Pellicier a répondu : « Je ne les vendrais pour rien au monde. Ces albums ont une valeur sentimentale inestimable. » Il a estimé que le temps passé à échanger des vignettes avec d'autres collectionneurs était « irremplaçable ».
Le dirigeant a conclu en rappelant que la collection Panini est avant tout une affaire de passion et de mémoire. « C’est un lien avec le passé, avec les personnes qu’on a aimées. Ça n’a pas de prix. »



