Cette semaine, les salles obscures s'enrichissent de plusieurs nouveautés. De la comédie virevoltante au drame poignant, en passant par l'animation japonaise et le film d'horreur, il y en a pour tous les goûts. Voici notre sélection des films à voir (ou à éviter) dès le 13 mai.
La Vénus électrique : une comédie jubilatoire
Pierre Salvadori signe une comédie qui virevolte jusqu'à procurer un plaisir physique. Avec Anaïs Demoustier, Pio Marmaï, Gilles Lellouche et Vimala Pons, ce film français de 2h02 est une réussite. Notre critique : ★★★★★.
L'Abandon : un hommage rigoureux à Samuel Paty
Vincent Garenq réalise un beau film rigoureux avec Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot et Nedjim Bouizzoul. Ce drame de 1h40 se tient au plus près des derniers jours de Samuel Paty. ★★★★☆.
ChaO : un cartoon nippon burlesque et écolo
Récompensé au Festival d'Annecy, ce film d'animation de Yasuhiro Aoki (Japon, 1h30) mêle burlesque et écologie. ★★★☆☆.
Ella McCay : un bijou de comédie dramatique
James L. Brooks dresse le portrait d'une jeune femme catapultée gouverneure d'un État. Avec Emma Mackey, Jamie Lee Curtis et Woody Harrelson (États-Unis, 1h55). ★★★★☆.
Junk World : un film surtrépidant mais inégal
Takahide Hori propose un film d'animation japonais de 1h45, frétillant de fantasmes érotiques et de dénonciations idéologiques. ★★☆☆☆.
Elise sous emprise : une fantaisie déchirante
Marie Rémond signe une dramédie de 1h26 avec José Garcia, pétrie de bouffées poétiques. ★★★☆☆.
Obsession : une satire horrifique de l'amour fusionnel
Curry Barker réalise ce film d'horreur américain de 1h49, plus bourrin que malin. Avec Michael Johnston, Inde Navarrette et Cooper Tomlinson. ★★☆☆☆.
À revoir : la Trilogie de la traque de Junya Sato
Maître du cinéma d'action japonais des années 1970, Junya Sato signe trois films : Chasse à l'homme : la rivière de la rage (1976), la Preuve d'un homme (1977) et Survie en pleine nature (1978). Une reprise à ne pas manquer.



