This is not a love song à Nîmes : le festival indé fait le plein
Festival indé This is not a love song à Nîmes : succès

À Nîmes, le public de Paloma s’enthousiasme pour le festival This is not a love song. Entre folk, punk, rock, pop et country, la scène indé et la découverte sont à l’honneur. C’est parti pour le plus indé et le plus cool des festivals rock de toute l’Occitanie ! This is not a love song a ouvert ses portes ce vendredi soir à Paloma avec ce cocktail qu’on adore : une ambiance flower power de bord de route, de beach-volley à la sauce Elvis et de rock toutes tendances confondues. Folk, punk, electro, noise, country, blues, etc. Petits récits de festival, de la tombée du jour au début de la nuit.

Bandit Bandit fait monter la pression

Le duo Bandit Bandit en ouverture. Dans le public, Maeva harangue la foule. « J’ai envie qu’il se passe un truc entre toi et moi. J’ai envie que tu cries, que tu donnes tout, le beau comme le plus obscur ! » La chanteuse de Bandit Bandit, groupe du Sud, fait monter la pression en cette fin de journée. Une ouverture réussie.

L’énergie d’Avalon Bloom

L’énergie adolescente d’Avalon Bloom. La moustache peut faire diversion, mais les Avalon Bloom ressemblent bien à des adolescents qui veulent faire trembler la scène de Mosquito. Guitares saturées, rythmes bondissants, voix haut perchée. L’essence du festival est là : dans ce shoot de jeunesse pour les oreilles en quête de découvertes.

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16 Horsepower, la tête d’affiche remplit le contrat

16 Horsepower, la musique des grands espaces. Chapeau blanc de cow-boy, musique des grands espaces et son massif dans une salle pleine à craquer. Les Américains de 16 Horsepower promènent un son country, blues, rock nourri de leurs terres de l’ouest. Séparés depuis 2005, les musiciens du Colorado se sont reformés l’an dernier et s’offrent une tournée inespérée pour leurs fans. Une claque !

Elvis et Dolly, fidèles

La Route 66 au bord du périph'. Les revoilà ! Mascottes du festival, Elvis et Dolly Parton vous marient le temps d’un riff de guitare. Balançoire, terrain de beach-volley, tables de pique-nique, chaises longues et food trucks contribuent à créer une ambiance singulière. Route 66 sur le périph nîmois !

Comme des garçons

Les Belges de Dressed Like Boys. Guitares folk et électriques, claviers et morceaux très mélodiques : le son proposé par les Belges de Dressed like boys a quelque chose qui détonne, doux, nostalgique et léger à la fois. Et quand l’impro guitare clavier monte en puissance pour un long instrumental, le groupe mue volontiers sa musique en rock progressif dans la grande salle. Enivrant.

Les filles mènent la danse

Black country new road, rock baroque. Trois filles sur le devant de la scène et trois mecs derrière : la révélation de ce début de soirée s’appelle Black country new road. On aime la richesse de leur univers, un rock baroque où les guitares électriques rencontrent saxophone et violon et où le clavier semble jouer du Bach électrisé. À cela se mêlent des harmonies vocales insensées, des mélodies subtiles et une vraie présence scénique.

Fans de rock from Marseille

Davy, Lola, Angeline et Jamie viennent de Marseille. Non, le rock n’est pas qu’une musique de darons ! Ces jeunes-là sont des rockeurs avertis et viennent exprès de Marseille pour Tinals. « D’ailleurs, la moitié de La Plaine à Marseille est ici ! », s’amuse Lola qui travaille pour le magazine de rock Antichambre. Avec Davy, Angeline et Jamie, ils ont repéré les groupes à suivre. Et ne sont pas près de coucher.

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