Nucléaire iranien : l'accord ne peut être conclu en 72 heures, selon Washington
Nucléaire iranien : pas d'accord en 72 heures, dit Washington

Nucléaire iranien : les États-Unis tempèrent les espoirs d'un accord rapide

Le secrétaire d'État américain a déclaré que la question du nucléaire iranien ne peut pas être réglée en soixante-douze heures, comme certains l'espéraient. Lors d'une conférence de presse, il a souligné la complexité des discussions et la nécessité de parvenir à un accord solide et vérifiable.

Des négociations intenses mais pas de précipitation

Les pourparlers entre l'Iran et les grandes puissances se poursuivent à Vienne, mais les États-Unis insistent sur le fait qu'il ne faut pas brusquer le processus. "Nous voulons un accord qui tienne la route, pas un accord précipité", a affirmé le diplomate américain.

Les discussions portent notamment sur le niveau d'enrichissement de l'uranium, les inspections internationales et la levée des sanctions. L'Iran exige la levée de toutes les sanctions, tandis que les États-Unis veulent des garanties solides sur le caractère pacifique du programme nucléaire iranien.

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Un optimisme prudent

Malgré les difficultés, les deux parties se disent prêtes à poursuivre le dialogue. Le négociateur iranien a qualifié les discussions de "constructives", tout en reconnaissant que des divergences subsistent. La communauté internationale suit de près ces négociations, qui pourraient avoir un impact majeur sur la stabilité de la région.

Le secrétaire d'État américain a conclu en appelant à la patience : "Nous progressons, mais il faut du temps. La sécurité du monde est en jeu."

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