Chery lance un Freelander "faux" pour conquérir l'Europe
Chery lance un Freelander "faux" pour l'Europe

Un « faux Freelander ». Pourquoi est-ce étonnant ? Parce qu’il ne s’agit pas d’un simple modèle, mais d’une nouvelle marque qui développera une gamme entière. Et parce que cette marque appartient à Chery, Land Rover s’étant contenté d’assurer la légitimité de l’esthétique, « en accord avec les valeurs [de la marque] ».

Des ambitions internationales

Tout serait normal si le nouveau Freelander avait vocation à rester sur son marché local, mais les ambitions de Chery vont bien au-delà. Le marché britannique d’abord, puis européen ensuite, sont au programme. « Libre à eux de prévoir la carrière de leur modèle comme bon leur semble », dit-on chez Land Rover.

Un modèle inédit

Le Freelander pourrait débarquer en Europe, mais pas chez Land Rover. JLR (Jaguar Land Rover) ne voit donc pas du tout ce modèle de 5,1 m de long, équipé d’une motorisation 1.5 litre turbo à hybridation rechargeable, comme une menace pour ses propres modèles. « Nous devrions élargir le marché main dans la main », déclare PB Balanji, CEO de JLR. Avec une limite toutefois : il ne semble pas être à l’ordre du jour que les Freelander soient commercialisés dans le réseau Land Rover.

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Une explication financière

Mais alors, comment expliquer une telle décontraction de la part du groupe britannique ? Une seule théorie possible, à notre avis : JLR a verrouillé la propriété intellectuelle sur le nom Freelander et sur le design caractéristique. Chery paierait donc des royalties pour chaque exemplaire vendu. Forcément, ça rendrait conciliant…

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