L'Association de restauration et de sauvegarde de l'église de Cartelègue (Arsec) a dévoilé, mardi 19 mai, une œuvre inédite sur la façade du gîte communal. Cette création, née de la collaboration entre les artistes Émilie Baudrais et Chantal Payen, rend hommage aux pèlerins de Saint-Jacques qui font étape dans la commune.
Une mosaïque pour sublimer une sculpture
« Une mosaïque inédite vient désormais sublimer une sculpture de coquille Saint-Jacques, fruit d’une belle collaboration entre deux artistes locaux, Émilie Baudrais et Chantal Payen, et l’association. C’est une alliance artistique et humaine qui habille désormais le cœur du village », témoigne le président de l’Arsec, Jean-Bernard Rousseau. Les passants et les pèlerins de passage à Cartelègue peuvent admirer cette toute nouvelle installation sur le mur du gîte. Au centre de l’œuvre, une coquille Saint-Jacques sculptée avec finesse se détache sur un fond de mosaïque éclatant.
Le talent des artistes locales
La sculpture de la coquille est l’œuvre de Chantal Payen, membre active de l’Arsec. « Elle a mis tout son talent de sculptrice dans cette réalisation symbolique. Plus qu’une simple contribution artistique, ce geste fait écho à son engagement quotidien : Chantal fait en effet partie de l’équipe de bénévoles dévoués qui ouvrent les portes du gîte et accueillent chaleureusement les marcheurs tout au long de l’année », souligne le président. L’association a également fait appel au savoir-faire d’Émilie Baudrais. Installée à Plassac, cette artiste mosaïste reconnue n’a pas choisi ce projet par hasard puisqu’elle possède de fortes attaches familiales à Cartelègue. Son travail minutieux autour de la sculpture apporte relief et lumière à la façade, créant un repère visuel unique pour le gîte.
Cartelègue, étape sur les chemins de Saint-Jacques
« Cette inauguration culturelle vient rappeler l’importance de Cartelègue sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle (la voie de Tours). Chaque année, environ 200 pèlerins font une halte salvatrice dans ce gîte communal », explique Jean-Bernard Rousseau. L’œuvre renforce ainsi l’identité jacquaire de la commune et offre un accueil chaleureux aux marcheurs de passage.



